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Tokia Saïfi : "Remettre le partenariat méditerranéen en haut du calendrier de l'Union européenne"
25/04/08Tokia Saïfi : "Remettre le partenariat méditerranéen en haut du calendrier de l'Union européenne" 1
Ancienne Secrétaire d'Etat en charge du Développement durable, Tokia Saïfi est aujourd'hui eurodéputée, membre de la délégation du Parlement européen à l'Assemblée Parlementaire euro méditerranéenne (APEM). A l'occasion de sa participation au concours "Newrope", qui a eu lieu le 25 avril à Lille, Touteleurope.fr lui a demandé son opinion sur le projet d'Union pour la Méditerranée, l'un des chantiers phares de la future Présidence française.
Le partenariat euroméditerranéen
Lancé en novembre 1995, le processus de Barcelone rassemble les 27 Etats membres de l'Union européenne et 10 pays méditerranéens. L'objectif est de faire de la Méditerranée un espace commun de paix, de stabilité et de prospérité. Le processus repose sur trois volets: économique, politique et social. L'instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP) est l'outil financier de l'UE pour le partenariat.
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Pour Tokia Saïfi, le bilan du Processus de Barcelone est mitigé. En 2005, peu de dirigeants des pays du sud de la Méditerranée se sont déplacés pour fêter les dix ans de cette initiative. Selon l'eurodéputée, l'engagement en faveur de cette région a été décevant : l'Union européenne a préféré se focaliser sur son élargissement à l'Est. Tokia Saïfi estime que la relation entre les deux rives de la Méditerranée doit redevenir une priorité, et c'est pour elle le principal avantage du nouveau projet d'Union proposé par Nicolas Sarkozy que de remettre ce sujet en haut de l'agenda européen.
Cette initiative a suscité de nombreux débats et provoqué de vives réactions, notamment de la part de l'Allemagne. Ceci s'explique par le fait qu'au départ, Nicolas Sarkozy avait inclus dans son projet uniquement les pays du pourtour "proche" de la Méditerranée. Angela Merkel a très mal réagi à cet argument, car elle ne souhaitait pas que l'Allemagne soit exclu du projet. Un accord est intervenu lors du Conseil européen de mars 2008 pour que le projet soit intégré au Processus de Barcelone. Les chefs d'Etat ou de gouvernement ont ainsi opté pour l'appellation " Processus de Barcelone: une Union pour la Méditerranée", processus qui sera officiellement lancé lors d'un sommet à Paris le 13 juillet prochain.
Tokia Saïfi souhaite que l'APEM joue un rôle important dans ce processus. Cette assemblée compte 240 membres : 120 parlementaires européens et nationaux issus de pays membres l'UE et 120 parlementaires des pays du Sud (Algérie, Égypte, Jordanie, Israël, Liban, Maroc, Autorité palestinienne, Syrie, Tunisie et Turquie). L'APEM a fait une demande officielle pour devenir l'instance parlementaire sur laquelle reposerait l'Union pour la Méditerranée. Pour Tokia Saïfi, la représentation des citoyens est essentielle dans la réussite du projet. La commission Politique, Sécurité et Droits de l'Homme, qu'elle préside, aurait un grand rôle à jouer, en raison des défis qui se posent dans une région marquée par les conflits du Proche-Orient.
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(Durée: 7'21")
Qu’il y ait dans ce montage « acte de défiance » vis-à-vis de la Commission …
A qui finalement la responsabilité ?
Si la Grèce face à ses difficultés pour coûte que coûte - au nom de sa fierté et de son histoire à laquelle nous devons notre civilisation - remplir les conditions de son entrée dans l’Euro, avait en son temps trouvé une Europe forte de moyen de contrôle, de conseil, d’assistance et de soutien …
… peut être aurait elle fait alors les réformes et assumé les efforts nécessaires dans la confiance d’un esprit de solidarité …
... au lieu de faire « feu de tout bois ».
Mais combien couterait réellement l'impression d'un billet de 1 euro et quel serait sa durée de vie par rapport à une pièce de valeur équivalente?
Et puis, au pire l'attitude de la Grèce fera baisser l'euro, ce qui ne sera pas trop mal pour des pays comme l'Allemagne ou la France qui dépendent assez fortement de leurs exportations.
Ca me semble un excellente idée sur le papier, non?
le site : http://www.generation112.eu/Generation-112-lance-son-Appel-a-un-Erasmus-Civique_a85.html
ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi les ministres de l'intérieur ont acceptés sans qu'on en parle?
Je me réjouis de la décision du Parlement ! Nos libertés doivent absolument être choyées, défendues comme le plus précieux des biens, et si durement acquis...
J'avais découvert ce numéro unique et écrit un article sur le 112 il y a quelques temps suite à une campagne radio sur trafic FM dans le sud de la France. C'est un pas de plus vers l'uniformité de l'Union Européenne.
Le but n'est pas d'avoir plus de billets en main pour croire qu'on a plus d'argent, ce serait vraiment prendre le gens pour des c...
Ce ne sont pas 200 mais une majorité composée de 371 députés européens qui ont voté le 25 octobre 2005 la demande de création de ce billet. Le président de la BCE, M. Trichet, qui avait émis la même idée en séance de comité central d'entreprise lorsqu'il était encore gouverneur de la banque de france, refuse depuis d'y souscrire.
Il a son utilité dans les pays entrants notamment. En Slovénie le premier billet de leur gamme valait 0,04cts d'euro, en Slovaquie 0,5cts d'euro. Rappelons que l'Europe et l'euro ne sont qu'un vaste compromis. Les grecs et les italiens ont été les premiers à demander ce billet. Les allemands voulaient le 500€ auquel l'état français était opposé. Le poids politique a décidé de la composition de la gamme actuelle.
Le billet de 1€ est également utile pour le positionnement de cette monnaie face à l'hégémonie du dollar. En moyenne chaque année, 45% de la production de billets en dollar est constituée de billets de 1 dollar, et ce n'est pas uniquement destiné à alimenter leur consommation intérieure...
Le billet de 1 euro n'a pas vocation à circuler en France, ou marginalement, il est franchement improbable que les distributeurs en tout genre soient modifiés pour les accepter.
Quant aux risques sur l'usine de fabrication des pièces à Pessac, les erreurs stratégiques du Ministère des Finances font que celle-ci ne frappe pratiquement que des pièces « rouge » qui grèvent son bilan...
Enfin pour finir, le coût de fabrication de ce billet, environ 6cts selon la sécurité qui lui serait appliquée, n'est rien en regard du rapport du revenu du seigneuriage qu'il génèrerait, appelé à circuler essentiellement hors zone euro et ne revenant que peu dans les caisses des banques centrales émettrices.
De toute façon, ce billet ne pourra voir le jour avant l'horizon 2015 au mieux puisqu'il faut déjà renouveler la gamme actuelle et qu'il n'était pas prévu.
Voilà qui est corrigé.
La rédaction de Touteleurope.fr
je voudrais savoir si il est possible de partir aider sans pour cela perdre mes allocations chômages.
Si oui que dois je faire?
Protège-toi bel europeuple des idées ennemies de la prospérité de ton économie réelle.
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Lors de son audition au Parlement Européen, ce mercredi 13 janvier 2010, M. Michel Barnier, Commissaire désigné au Marché Intérieur, le poste le plus convoité dans la nouvelle Commission Barroso II, a eu à répondre à une question de Mme Heidi Rühle, du groupe des Verts européens, sur ses éventuels projets d'inclusion des services d'eau municipaux dans l'initiative législative sur les concessions et les partenariats public-privé qu'il avait évoquée plus tôt dans ses réponses écrites. (1) Cette question venait faire écho aux inquiétudes suscitées plus tôt par la déclaration de politique générale de M. Barroso, évoquant une extension du marché intérieur, traduire une mise en concurrence, aux “services environnementaux”.
Cette question est très importante. La majorité des services d'eau et d'assainissement municipaux en Europe sont gérés par des autorités publiques locales (seules la France et l'Angleterre ont la majorité de leurs services d'eau gérés par le secteur privé, avec des conséquences dommageables démontrées), et l'importance d'avoir des services d'eau fiables et gérés de façon responsable est telle que la Commission Européenne, en 2006, avait déjà reculé sous la pression de la société civile et de nombreux élus lorsqu'un projet similaire d'inclusion des services d'eau dans la Directive Services (2) (dite “Bolkestein”) avait été envisagé. L'accident survenu le mois dernier à Bruxelles, mettant en cause le seul système d'eau géré par le privé dans tout le pays (la station d'épuration de Bruxelles Nord, gérée par Aquiris, une filiale de Veolia Environnement) a encore rappelé à quel point la continuité et la fiabilité de ces services est un enjeu essentiel.
Pourtant, les réponses de M. Barnier à cette question furent inquiétantes. Bien qu'il mentionne le fait qu'il n'avait pas encore d'idée définitive sur ce point, sa première réponse fut générale et porta surtout sur le fait que les marchés de concession en Europe faisaient l'objet d'une “insécurité juridique” et n'étaient encadrés par “aucun texte”. Lorsque Mme Rühle insista pour lui demander quels étaient ses projets en matière, spécifiquement, de services d'eau, M. Barnier commença par souligner l'importance de l'eau pour tous, les effets du réchauffement climatique sur cette ressource précieuse, le retard des vendanges cette année... pour finir par dire qu'il ne voyait pas pourquoi l'eau devrait faire l'objet d'un “traitement spécial”, différent des autres matières couvertes par son projet législatif sur les concessions. Que penser d'une telle légèreté? Méconnaissance du sujet? Volonté de soutenir les intérêts des trois plus grandes entreprises mondiales du secteur, toutes françaises, selon la tactique désormais bien connue d'appui aux “champions nationaux”? Il est bon que M. Barnier n'ait pas déjà fait de choix définitif avant même sa nomination ; on espère qu'il reviendra sur sa position de ce jour pour exclure les services publics essentiels tels que l'eau et l'assainissement d'une telle initiative, décision plus conforme à l'esprit de l'intérêt général européen qu'il s'est par ailleurs engagé aujourd'hui à défendre.
Pour Aquattac,
Kim Lê Quang
M. Pigeon
http://www.europarl.europa.eu/hearings/static/commissioners/answers/barnier_replies_fr.pdf
[..] http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32006L0123:EN:NOT
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l'effacement progressif de l'Europe (COPENHAGE en fut la dernière démonstration) justifie cette vigilance collective surtout dans un domaine où le laisser aller impacte si lourdement nos devenirs si nous n'y prenons pas garde.
On dira aussi et c'est désormais avèré , alors que le centre de gravité du monde a définitivement basculé des bords du Pacifique mais aussi à la mer de Chine comme de l'Océan Indien, que notre poids dans la relation Nord Sud se relative face à d'autres acteurs qui n'ont pas forcément la même vision du développement du monde...
ils sont déjà et seront plus encore demain dans l'ordre économique (donc politique) les architectes , les interlocuteurs d'une planète qui s'abandonne au jeux des grandes nébuleuses politico-financières, lesquelles viennent de détruire en quelques mois dans la planète finances plus de richesses que des générations nombreuses ont mis tant de temps à construire et façonner -
ce cataclysme s'ajoute aussi par la corruption endémique entretenue aux plaies de territoires où les fanatismes prospèrent sur les misères et la faim
En 2010 on fera en sorte que la société civile, nos députations arguant le constat de la faillite morale, éthique, des cercles de pouvoirs, reprenne le dessus avec ténacité, courage , constance pour des postures plus humaines, des projets réalistes, à portée mesurables dans nos quotidiens, pour les générations futures et le mieux vivre ensemble
Peut-être demain (et j'espère me tromper) faudra-t-il refaire Valmy face aux nouvelles coalitions du ratio de trésorerie et du moins disant ,lesquelles nous font sentir de par la conséquence de leurs actions ,la nécessité de reconstruire notre organisation collective, l'histoire et ses inlassables leçons est toujours pleine d'enseignements...
Il y a toujours des raisons d'espérer , et cet objectif c'est à nous à lui donner du contenu
Merci Sylvie pour ce rappel à l'ordre
ce qui éviterait de taper sur l'Europe dès que quelque chose ne va pas en interne dans un Pays.




















