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19/01/10Loukas Tsoukalis : "La Grèce n'aura pas besoin d'être renflouée par l'UE" Version anglaise 2

Dans sa nouvelle série d'entretiens mensuels, Grand Angle, Touteleurope.fr interviewera une personnalité européenne - chercheur, politique, historien ou artiste - sur un sujet d'actualité européenne. Pour le premier entretien dans la série, Touteleurope.fr a posé des questions à Loukas Tsoukalis, politologue grec, sur les difficultés économiques de son pays et sur l'avenir de la politique économique et sociale européenne.

 

Les difficultés économiques de la Grèce

 

 

Pourquoi la Grèce est-elle si durement touchée par la crise économique mondiale ?

La Grèce souffre d'un double déficit : un déficit budgétaire et un déficit courant. Tous deux sont lourds et non viables. En outre, ils préexistaient à la crise économique mondiale. Cela fait déjà un certain temps que le niveau de la consommation dépassait la capacité productive de l'économie. Ces déficits ont été largement financés par des emprunts publics, alors que dans d'autres pays, c'est l'emprunt privé qui a été essentiellement à l'origine de la bulle financière.

Que fait la Grèce pour remédier à ses problèmes économiques ? À votre avis, ces remèdes seront-ils efficaces ?

Les mesures déjà annoncées par le gouvernement grec vont dans le bon sens : coupes dans les dépenses publiques, politique déterminée vis-à-vis de l'évasion fiscale généralisée et hausses d'impôt sélectives. Reste à savoir si des mesures visant à réduire le déficit budgétaire de la Grèce, qui est venu s'ajouter à une dette publique déjà très importante, s'accompagneront de mesures structurelles visant à une amélioration durable de la compétitivité de l'économie grecque. L'intention semble être là. Sa concrétisation exigera une volonté politique forte.

Loukas Tsoukalis est conseiller spécial auprès du Président de la Commission européenne, Professeur Jean Monnet à l'Université d'Athènes et Président de la Fondation Héllenique pour la politique européenne et étrangère (ELIAMEP). Il est auteur de nombreux livres sur la politique européenne, notamment "What kind of Europe?" en 2005. 

 

 Jürgen Stark, membre du Directoire de la Banque centrale européenne, a clairement indiqué que l'UE n'aiderait pas financièrement la Grèce. Quel était le but de la venue récemment des représentants de l'UE en Grèce ? Quelles ont été leurs conclusions ?

Renflouer les caisses n'est pas l'objet de l'exercice et ne doit du reste pas l'être. La Grèce doit prendre les mesures qui s'imposent pour remettre ses finances publiques sur une trajectoire viable, Elle a d'ailleurs commencé à le faire. Les fonctionnaires de l'UE ont travaillé en étroite collaboration avec leurs homologues grecs en vue de la présentation du Programme de stabilité et de croissance de la Grèce prévu par les traités. Les dispositions de l'article 126, paragraphe 9 du Traité de Lisbonne s'appliquent dans ce cas. La responsabilité finale du programme revient aux autorités grecques. Une fois le Programme soumis, il doit être évalué par la Commission, qui fera ensuite une recommandation au Conseil.

La Grèce en chiffres                 Année d'adhésion : 1981
Régime politique : république
Capitale : Athènes
Superficie totale : 131 957 km²
Population : 11,2 millions
Monnaie : euro                       Deficit budgétaire : 12.7%         Dette nationale : 110% du PIB     

 

À votre avis, une certaine forme de solidarité économique entre les États membres de la zone euro est-elle nécessaire ? Cela reviendrait il à demander à des États membres de venir en aide à un autre pays qui a fait des choix économiques imprudents ?

L'architecture de Maastricht prévoit une politique monétaire unique, une coordination peu contraignante des politiques budgétaires nationales et un système politique très décentralisé pour soutenir l'euro. D'aucuns pensent que c'est le genre d'architecture qui défie les lois de la gravité. Maastricht est le produit de son époque, il reflète l'orthodoxie économique (dans le contexte de l'époque) et les limites de la faisabilité politique. La crise nous force à une nouvelle réflexion : nous avons besoin d'un cadre renforcé pour la coordination macroéconomique qui vise à combiner croissance et stabilité. Les mesures destinées à réduire les déficits budgétaires dans des pays comme la Grèce devraient s'accompagner d'une plus grande stimulation de la demande intérieure en Allemagne. La coordination ne doit pas être à sens unique.
 

Les citoyens grecs sont-ils prêts à faire les sacrifices nécessaires pour rééquilibrer leurs finances publiques ? Cela serait-il envisageable, souhaitable en Grèce ?

Il est encourageant que la majorité des Grecs reconnaissent aujourd'hui la gravité de la situation et la nécessité de mesures douloureuses, C'est à l'œuvre qu'on voit l'artisan. Des groupes d'intérêt organisés ne manqueront pas de faire résistance et c'est là que la détermination du gouvernement sera testée. La réforme annoncée est radicale, de même que les mesures spécifiques relatives aux recettes et aux dépenses publiques. Reste à savoir si la mise en œuvre suivra et comment elle sera menée.


Une banqueroute de l'économie grecque mettrait-elle l'euro en péril ? La Grèce serait-elle obligée de quitter la zone euro en cas d'effondrement de son économie ?

Il s'agit d'une hypothèse hautement improbable. Bien sûr, il y a un vrai problème, mais je suis convaincu que la Grèce parviendra à le traiter efficacement avec les encouragements et le soutien de ses partenaires de la zone euro. Par ailleurs, les marchés financiers réagissent souvent de façon excessive. Même les tenants les plus naïfs du postulat de marché rationnel doivent le savoir maintenant. Cependant, si la crise a contribué à renforcer la détermination du gouvernement et de la société grecs à s'attaquer à des problèmes qui ne sont pas nouveaux et qu'elle a favorisé une légère baisse de l'euro face au dollar, à quelque chose, malheur est bon.

Vers une nouvelle politique économique et sociale européenne, Europe 2020


La Présidence espagnole a appelé à davantage de réglementation et à des mécanismes renforcés de gouvernance économique au niveau européen, Quelles actions peuvent être menées à cet égard ?

La Présidence espagnole prend conscience que la coordination peu contraignante des politiques économiques nationales ne peut donner que de modestes résultats surtout lorsqu'il s'agit de la gouvernance de l'euro. Nous aurions dû tirer cet enseignement du passé. Mais sommes-nous politiquement prêts à franchir les prochaines étapes, en particulier en termes de renforcement des mécanismes communs de réglementation des marchés financiers, de coordination plus efficace des politiques fiscales et, plus généralement, de politiques macroéconomiques ? L'avenir du projet européen et plus encore, la poursuite du développement de la zone euro reposent sur le type de réponses qui seront apportées à ces questions.

Cette année, la stratégie de Lisbonne arrive à son terme. Quelles priorités et quels changements ou améliorations l'UE devrait-elle introduire dans sa nouvelle stratégie 2020 pour qu'elle soit couronnée de succès ?

La situation économique n'est plus la même qu'il y a dix ans. Nos priorités doivent donc s'ajuster en fonction des limites qui sont apparues dans l'application de la Méthode ouverte de coordination. Nous aurons besoin d'un mix différent de libéralisation, de réglementation et de solidarité. Trop d'importance a été accordée à la libéralisation au détriment des deux autres composantes. Il nous faudra reconnaître la nécessité d'approches plus différenciées des objectifs communs étant donné la grande diversité de l'UE-27.

Dans le rapport du Policy Network auquel vous avez participé, il est écrit que la dernière décennie a été dominée par un esprit d'anti-réglementation. Pensez-vous que ceci a changé dans le sillage de la crise financière ?
Loukas Tsoukalis est également un des auteurs du rapport "An EU fit for purpose in a Global Age - can we rise to the challenge?" publié par le Policy Network. Le rapport examine comment l'Union doit s'adapter afin de faire face aux défis du 21e siècle.Encore une fois, plus dans la théorie que dans les actes. Nous sommes dans une phase de transition : c'est maintenant que les conséquences sociales et politiques de la crise se font sentir. L'effondrement important de l'économie réelle n'est pas seulement dû à la crise financière. Celle-ci a ramené l'État au premier plan mais la transition vers une économie à faible intensité de carbone requiert, elle aussi, l'intervention réglementaire publique. La main invisible ne saurait suffire aux marchés.

 

 

Dans votre rapport, vous appelez à des formes plus efficaces de solidarité et de redistribution au niveau de l'UE, de quelle nature sont-elles ?

Des politiques de cohésion existent déjà et ont une fonction très utile. Elles nécessitent une réévaluation et un réajustement constants. Cela vaut plus encore pour la Politique agricole commune. Je crois qu'il y a aussi de la place pour davantage de mesures européennes qui viennent en complément des mesures nationales et ont une valeur ajoutée propre. Un bon exemple serait de transformer le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation en autre chose qu'un pur geste symbolique : en faire un instrument pour les laissés-pour-compte de la mondialisation, qui mette en avant l'ajustement plutôt que la simple compensation. Ou encore établir un lien plus direct entre les paiements de l'UE versés au budget et la poursuite d'objectifs concertés au niveau européen : en d'autres termes, des incitations financières au service de la promotion d'objectifs communs. L'investissement dans les réseaux transeuropéens, notamment dans le domaine de la connaissance et, (pourquoi pas ?), un plan de relance européen financé en partie par l'émission d'euro-obligations.


Les partis sociaux-démocrates sont en difficulté dans toute Europe. Pensez-vous que le renouveau de cette formation politique proviendra des politiques à l'échelle européenne ou nationale ?

C'est la conclusion logique à laquelle pourraient arriver les partis politiques qui ont toujours défendu l'importance du rôle de l'État en tant que fournisseur de biens publics, garant de la stabilité macroéconomique et principal moteur de la solidarité et de la redistribution dans nos sociétés. Dans un monde d'interdépendance croissante (et de mondialisation, si vous préférez), le rôle de l'État-nation devient de plus en plus limité. L'UE est de loin l'institution régionale la plus avancée et la plus efficace en matière de gestion conjointe de l'interdépendance croissante. Il s'agit vraiment de souveraineté partagée, si ce terme ne vous effraie pas. Mais la question ne se résume pas à cela. Dans nombre de pays européens, les perdants et les perdants potentiels de la mondialisation et de l'évolution rapide sont en quête de protection et se détournent du discours habituel sur la nécessité d'ajustement exprimée par l'aile cosmopolite et modernisatrice de la social-démocratie. L'UE était perçue surtout comme un instrument de libéralisation et de changement, tandis que l'État-nation est synonyme d'État-providence et de redistribution. Cette répartition implicite des rôles est fluctuante, en particulier en temps de crise, et de plus en plus difficile à défendre pour les sociaux-démocrates. S'il est bien vrai que la crise économique marque la fin d'une époque, il est encore difficile d'imaginer ce qui viendra après. Nous vivons une période de transition. La social-démocratie européenne devra se redéfinir dans un environnement en rapide évolution.

En savoir plus:

Dossier sur l'euro de Touteleurope.fr

Site du think tank grec Eliamep (en anglais)

 

 

 
Affichage des commentaires 1 à 50 sur 524

(mercredi, 28-07-10 19:06) JM je ne suis pas sûr de comprendre; l'intéressé est nommé ou pas? d'après les sites anglais il ne serait qu'intérimaire:"The constellation of names will keep changing over the summer. But as things stand, the French ambassador to the US, Pierre Vimont, is interested in the secretary general post, worth €216,000 a year. France is also fishing for the PSC job for its current PSC ambassador Christine Roger. A French EU official, Patrice Bergamini, is already the temporary head of SitCen and may be reluctant to let go the reins." (EUobserver.com de ce jour); il ne devra pas alors concourir, comme tout responsable du SEAE?
(vendredi, 16-07-10 16:37) David Europe forte, Europe puissante... des mots un peu vide de sens, qui peuvent vouloir dire une chose et son contraire. Il est utile aujourd'hui d'être précis au sujet de l'engagement européen. Europe des Etats, Europe fédérale, voilà la ligne de démarcation.
(vendredi, 16-07-10 00:12) Reynald Belle interview, qui grandit la fonction de parlementaire européen. Merci.
(jeudi, 15-07-10 14:29) Segolene URBACT Au sein du programme URBACT (www.urbact.eu), plusieurs agglomérations transfrontalières européennes ont travaillé ensemble à comprendre les enjeux du futurs et les modes de gouvernance possible d’une agglomération transfrontalière.

Ces villes se sont penchées sur deux problèmes principaux :
* Comment les dirigeants politiques et les agglomérations transfrontalières peuvent-ils formuler et appliquer des politiques efficaces ?
* Comment la participation de la société civile peut-elle garantir la légitimité des politiques des agglomérations transfrontalières ?

Parmi les partenaires du projet: La Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT), Lille Métropole pour l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai, l'agglomération de Strasbourg pour l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau, Esztergom pour l’EGTC Ister-Granum, Bâle- pour l'Eurodistrict trinational de Bâle , Slubice Francfort (Oder)-Slubice agglomération, Chaves pour l’Eurocidade Chaves-Verin

Pour en savoir plus et lire les recommandations concrètes du projet EGTC : http://urbact.eu/fr/header-main/actualites-et-evenements/view-one/infos-urbact/?entryId=4955

et site URBACT: www.urbact.eu
(mardi, 13-07-10 12:21) elias Votre côté pro israélien, vous fait raconter pleins de bêtises sur la Turquie.
Votre analyse est complètement fausse vu qu'il n'y a aucune critique de la politique d'Israël!!!!
(mardi, 06-07-10 17:01) habert Ils ne travaillent pas assez.
Ils ne siègent pas assez longtemps pour être influents.
Encore des efforts!
(lundi, 05-07-10 11:43) Pierre L'Espagne s'est mieux débrouillé à la présidence de l'UE qu'à la tête de son propre pays. Quand on observe les réformes, notamment celle liées au secteur publique, cela fait réfléchir.
(samedi, 03-07-10 19:43) AMD Merci pour cette présentation d'une grande clarté.
Bravo pour vos travaux de synthèse remarquables.
(mercredi, 30-06-10 14:39) Marc Janin Monsieur Carcassonne fait comme s'il n'avait pas remarqué qu'il y a entre le contrôle de constitutionnalité a priori, dans le cadre duquel le Conseil constitutionnel s'est en effet abstenu de contrôler la conformité au droit européen, et le nouveau contrôle a posteriori sous forme de QPC une petite différence: précisément les délais... mais aussi le passage d'un rôle d'appoint législatif à un rôle juridictionnel.

Donc affirmer qu'il n'y a pas de risque de contrariété entre la CJUE et le Conseil constitutionnel est plutôt de mauvaise foi, et précisément d'ailleurs, il semble bien que tel soit le cas au sujet des jeux de hasard!

Marc Janin
(mardi, 29-06-10 14:34) Rédaction @Marie : merci de votre vigilance. Après vérification, nous avons trouvé sur Eurostats une information de 2009 expliquant qu'il y avait eu 1,5 milliards de "nuitées" passées dans les hôtels et établissements assimilés.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à regarder ce communiqué d'Eurostats :
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-22022010-AP/FR/4-22022010-AP-FR.PDF
(mardi, 29-06-10 10:34) Marie 1,5 millions de touristes en 2007 dans toute l'Europe ?! Ne serait-ce pas plutôt 1,5 milliards?
(mardi, 22-06-10 04:00) Sabrina Très belle initiative! Cela fait plaisir de voir qu’une partie de la jeunesse se mobilise afin de rapprocher l’Europe de ses citoyens !
(mardi, 15-06-10 17:40) Rédaction Touteleurope :D Merci beaucoup, c'est corrigé!
(lundi, 14-06-10 10:37) Semato Cool, je suis belge et j'ai pas été voté ... Je vais donc me régaler d'une amande si j'en crois votre encart.
(dimanche, 13-06-10 15:19) Pierre Caron Ursula von der Leyen n'était pas censée devenir "Präsidentin" (mettez-vous à l'allemand ;-) comme le seul vrai concurrent pour Angela Merkel était Christian Wulff. Or, pour Merkel il fallait éclipser au plus vite celui qui était le seul prétendant au trône de la chancellerie. En proposant Wulff à la présidence de la République, elle a bien réussi à l'écarter de l'échiquier du pouvoir.
(samedi, 12-06-10 14:50) Natasa Jevtovic La croissance dans la zone euro avoisine les 2% en dehors des temps de crise alors qu'elle est de 4% aux Etats-Unis, 8% chez les émergents, 9% en Inde ou 10 à 12% en Chine.
D'après l'économiste français Patrick Artus, il n'est plus possible de maintenir la pression fiscale à un niveau si élevée en zone euro si les pays de l'Est ont opté pour la flat tax, le même taux d'imposition pour tous. Si l'on veut que l'Europe reste compétitive dans un monde globalisé, il faudrait réduire sensiblement les impôts pour tous, à commencer par le travail, car les TPE ou les PME (qui embauchent 80% des salariés du privé en France) ne peuvent pas créer les emplois durables lorsque la fiscalité est si lourde. A moins que tout le monde travaille dans le secteur public, ce qui est évidemment impossible.
Il est si facile aujourd'hui d'installer son activité et ses comptes bancaires dans les pays qui ne prélèvent pas les impôts et même de partir et faire sa carrière dans les pays qui taxent moins le travail. Ainsi, je comprends Mme Merkel et j'aimerais que son exemple soit suivi par d'autres chefs de l'Etat européens car ce n'est pas à l'Etat de créer la croissance ou les emplois - l'Etat doit créer un environnement propice à l'activité économique et permettre que la croissance démarre d'elle-même.
(samedi, 12-06-10 14:35) Natasa Jevtovic Je ne vois pas en quoi la victoire des libéraux freine le processus de l'intégration européenne. La maîtrise de la dette est nécessaire et tous les Etats s'y mettent, car il n'est pas moral de vivre aux frais des générations futures. C'est pour cela que le peuple a choisi les libéraux. De toute manière, sur les questions économiques et la gestion de la crise il convient d'atteindre le consensus plus large de la population.
Je suis beaucoup plus inquiétée par le score de Geert Wilders, car la poussée du populisme a toujours été nocive à un peuple quel que soit le pays, le contexte historique ou le développement économique.
(vendredi, 11-06-10 21:43) Philippe Je remarque que la première et unique chose sur laquelle les Européens sont capables de se mettre d'accord en pleine crise en utilisant les coopérations renforcée, c'est la manière de divorcer. Beau symbole pour l'Europe !
(jeudi, 10-06-10 04:56) joliesenior Schengen. avec les accords de Schengen,nous avons, contrairement à tout ce qu'on veut bien nous dire, des bandes, mafias, qui sont arrivées en masse. L'Europe, les accords de Schengen, ne sont pas faits pour le bien être du peuple, mais au contraire nous ont amenés beaucoup de violence et de mal être. dont acte
(mercredi, 09-06-10 14:19) un européen on le trouve où ce rapport?
(samedi, 05-06-10 11:11) Bernard FRAU La non ratification par l'UE est-elle encore envisageable? Le chef de gouvernement de l'État d'Israël se répand partout en se félicitant d'avoir obtenu l'entrée de son pays au sein de l'OCDE.
Merci de cette précision.
Je dois dire que je partage l'essentiel de l'article que je viens de lire. Personnellement je pense que si les dirigeants actuels de l'État d'Israël persiste dans leurs choix politiques dévastateurs pour la Paix je serais prêt à soutenir un blocus économique maritime et diplomatique d'Israël.
Bien à Vous
Bernard FRAU
Membre du Comité National de l'Alliance Écologiste Indépendante
(jeudi, 03-06-10 18:50) georges daratos. Pas des haches, quelques couteaux au grand maximum, soyez plus attentifs. Israel nous, citoyens europeens, nous a beaucoup trop fatigué. Attention, il arrive au point de non retour. La provocation politique ne donne a personne le droit de tuer.
(mercredi, 02-06-10 10:21) L' Union européenne, l'onu, les USA ne font rien du tout pour aider ce pauvre peuple quel désastre !
(mardi, 01-06-10 10:24) Rédaction @alexandre :

Cher Alexandre, comme vous l'aurez remarqué, l'expression "acte de provocation" est entre guillemets dans l'article. De plus, la plupart des sources s'accordent sur le fait que l'objectif de la "flottille de la liberté" était non seulement humanitaire mais aussi politique, de visibilité, comme d'autres opérations du mouvement "Free Gaza" : il aurait été apparemment plus simple de faire d'acheminer cette aide humanitaire par la terre.

Pour autant cette action, dont la nature "provocatrice" constitue d'ailleurs le corps de métier de bien d'autres mouvements politiques, ne semble en aucun cas justifier la réaction disproportionnée du commando israélien.
(mardi, 01-06-10 06:16) Alex Que la communauté internationale cesse de protéger Israel, ils sont en tord sur bien des sujet mais la c'est l'apothéose. Si la palestine faisait la meme chose, il ce ferai bombarder à l'heure qu'il est ...
(lundi, 31-05-10 22:48) alexandre ce qui s'est passé est ignoble.
israel maintient un blocus sur plus d'un millions de personnes depuis plus de 3 ans et tout ce que vous trouvez a dire est que cette flotille humanitaire constitue une provocation.
(lundi, 31-05-10 17:30) alberto Levez le siège maintenant
(lundi, 31-05-10 16:19) aziz l'occident et l'Europe en particulier doit se rendre à l'évidence, Israel ne doit pas rester au dessus des lois internationales, fini le chouchouisme ayez une prise de conscience
(lundi, 31-05-10 12:33) Moxhon Jean Nous attendons de la Haute Représentante qu'elle fasse condamner fermement par l' Union Européenne l'agression d'un convoi humanitaire en route vers la Bande de Gaza asphyxiée depuis 3 ans par un blocus qui est en lui même un crime contre l'humanité du gouvernement israëlien.
(vendredi, 28-05-10 15:34) Hébrard l'intransigeance allemande est le seul garde fou contre l'incohérence de pays comme la Grèce et contre le scandale de la spéculation, il faut soutenir la chancelière en ce domaine !!!
(lundi, 24-05-10 13:20) Romain super mag !
go on TTE
(jeudi, 20-05-10 21:06) albert je suis tout-à-fait d'accord avec Mme Merkel pour protéger l'Europe, financièrement. Que ceux qui ne peuvent assumer leurs responsabilités de départ partent....
(jeudi, 20-05-10 19:25) J.-R. Rabier Serait-il possible, à cette occasion, de demander aux Musées participant s'ils ont une ou plusieurs oeuvres sur le thème mythologique de "L'Enlèvement d'Europe", avec notamment références et localisation ?
(jeudi, 20-05-10 18:38) bernard Il est écrit:à la responsabilité allemande répond la solidarité française!Il conviendrait de préciser:à la responsabilité allemande-pays qui paye!-répond la solidarité française ,pays qui emprunte sans compter depuis 30 ans!
(jeudi, 20-05-10 18:30) bernard Il est de bonne guerre dans les média des pays latins de dénoncer 'l"arrogance" allemande ! Il est temps de rappeler que l'Allemagne est soutenue par tous les pays de l'Europe du Nord ,pays de travail, de rigueur et d'équilibre des comptes publics! Il est légitime que ces pays, avant de passer à la caisse, exigent un minimum de discipline de la part de l'Europe de la "dolce vita"!
(jeudi, 20-05-10 17:32) daubresse Enfin un acte fort face et contre la spéculation !
A chacun maintenant de prendre ses positions et de montrer qui il protège vraiment au delà des discours ...
les traders et leur bonnus, les banques et leur profits
... ou les contribuables qui garantissent les déficites aggravés par leur spéculation.

Quant à l'exclusion de ceux qui ne respectent pas l'euro rappellons que la position de l'Allemagne et fondée sur les traités et le droit ... indépendemant de la question de solidarité.
La Grèce à en toute connaissance de cause maquillé ses comptes publics.
A elle d'en subir les conséquences et responsabilité vis à vis de ceux qui néanmoins l'aide aujourd'hui à s'en sortir.
(jeudi, 20-05-10 14:57) Heidi Sérieusement...je commence à avoir l'impression qu'Angela Merkel souffre de schizophrénie...l'Europe n'en peut plus de ces "angelades"!!!!
(mercredi, 19-05-10 13:39) Maxime Je suis d'accord avec Claude. Il faut un gouvernement économique et politique de la Zone Euro !
(mardi, 18-05-10 19:56) damien quel est l'avenir de l'élargissement de l'europe a l'heure de la crise financiere et du non respect des criteres de copenhague des pays deja membres?
(lundi, 17-05-10 14:42) CORNET Claude Quand va-t-on créer le gouvernement économique et politique de la Zone EURO ?
Cela est absolument nécessaire pour la sauvegarde de la monnaie unique. Car seul, ce gouvernement peut défendre la monnaie. Celui-ci aurait dû etre mis en place en 2001, ainsi il y a déjà 10 ans de retard. Et s'il était créé, la crise actuelle aurait pu être évitée. Les attaques contre l'Euro continueront si rien n'est fait pour gérer efficacement la monnaie,car la Banque Centrale Européenne doit être contrôlée par ce gouvernement qui fait défaut. Il en va de la survie de l'Europe économique.
(dimanche, 16-05-10 16:03) la crise grecque reflete une faillite du systeme européen de la création d'un centre de cooperation multilatéral, mais il faut passé par l'autorisation des etats unis pour le mettre en oeuvre
(dimanche, 16-05-10 07:27) TC Lu Tres bonne analyse sur la relation sino-europeenne!
(vendredi, 14-05-10 18:21) azzopardi oui votre commentaire est intéressant. Conservateurs et nationalistes ont une politique de marchands de tapis
(vendredi, 14-05-10 10:39) Désirée Mazier Bonjour,

Je trouve très utile ce type d'information, mais c'est vraiment dommage qu'elle est jamais à jour! On est en 2010 et avoir juste des donnes de 2006 disponibles?

Cordialement,
(mercredi, 05-05-10 19:02) doriginehumaine Après le garrot la matraque, aujourd'hui en Grèce,demain en Espagne,après-demain en France ou en Grande-Bretagne. Pendant plus de 20 ans des portions entières des patrimoines publics ont été cédées à des financiers véreux, les marchés financiers ont été amputés de toute forme de règles(dérèglementation),les finances publiques des Etats ont été asséchées par des plans faramineux sans aucune contrepartie de la part des organismes financiers en grande partie responsables de la situation actuelle tandis que les budgets sociaux ont été soigneusement encadrés.Le résultat:des centaines de milliards euros/dollars se sont « envolés »,sommes que les peuples doivent maintenant rembourser à coup de coupes sombres dans les budgets des Etats, de baisse des salaires des fonctionnaires (responsables de l'actuelle crise?)de forte hausse des impôts les plus injustes (les impôts dits indirects,portant sur les biens de consommation courante).La méthode:le garrot et la matraque...et les balles (pas en caoutchouc) pour ceux qui n'auraient pas encore compris qui puise dans les caisses de l'Etat et qui exige des peuples de régler la facture. Où sont passés les prédateurs fauteurs de la pire crise économique jamais connue à ce jour? La dernière blague à la mode serait de nous faire croire que LE responsable serait Jérôme Kerviel, le bien nommé,quand ses patrons considéraient qu'il était un brillant élément puisqu'il appliquait les consignes avec un zèle admirable, puisqu'il réalisait en un mois ce que d'autres faisaient péniblement en un an!Un système fondé sur l'escroquerie généralisée,la crapulerie à tous les étages.Celui-là(le c.),je l'ai bien eu, je l'ai roulé dans la farine!!!Des millions et des millions à se faire pigeonner par des rapaces,des prédateurs de la pire espèce dont la raison d'être sur cette terre est d'encaisser,empocher,accumuler,sans aucune considération pour les peuples et l’environnement,...des milliards et des milliards..dans un tourbillon qui n'a plus de sens.Le sens aujourd'hui réside dans le malheur des peuples,la souffrance généralisée,le chômage pour les uns le harcèlement moral pour les autres.Le sens aujourd'hui ce sont les cadavres qui commencent à joncher les rues de Grèce où naquit jadis la démocratie.Parce que la démocratie à plié là et ailleurs en Europe,prise en otage par des oligarchies aux ordres.Démission pour les dirigeants responsables de cette crise dont les peuples ne sont pas responsables!
(jeudi, 29-04-10 16:32) lacroix Il est revigorant de voir de nouveaux visages apparaître dans le paysage politique, d'entendre des discours auxquels l'électeur pourrait enfin croire et une volonté de changement radical qui fait tant défaut à l'Europe.
(mardi, 27-04-10 22:40) Vu que depuis 1948 et la création de l'oece, l'Europe se développe uniquement sur des bases a caractères économique et monétaire l' orientation ne changera pas. Et que ceux qui ont peur de la montée des nationalistes se rassurent les conservateurs ont déjà emprunté la voix des politiques nauséabondes et ne sont pas prêts de s'arrêter sous couvert dune charte européenne symbolique des droits de l'homme
(lundi, 26-04-10 22:38) yapabon Emprunter pour ..rembourser des emprunts est une escroquerie qui s'appelle "Cavalerie" (l'emprunteur ne remboursant pas)
A chaque effet de cavalerie emis la dette cumulée s'accroit majorée par des taux d'intérêts de plus en plus élevés car le risque de defaillance augmente d'autant.
La seule solution et le ré-echelonnement de la dette sur 20 ans sous tutelle du FMI.
Les banques francaises qui ont déja prêté 50 milliards (sur injonction de qui ?) ne les reverront pas de sitot.
(vendredi, 23-04-10 21:42) betty fleury merveilleuse programmation!!!!!
(vendredi, 23-04-10 11:36) marie-laure basilien mais comment fait-on pour gagner des places?
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